Six mois après le démarrage d'une année 2026 que beaucoup d'observateurs prédisaient morose, le marché immobilier marseillais étonne par sa résistance. Volumes en hausse, prix qui se tiennent, délais de vente qui se raccourcissent dans les beaux quartiers : voici notre analyse complète du marché début juin 2026, basée sur les transactions réelles enregistrées dans nos arrondissements de prédilection (6e, 7e, 8e, 9e).

Volumes : la reprise se confirme

Sur les cinq premiers mois de 2026, le nombre de compromis signés dans le sud de Marseille progresse de +12 % par rapport à la même période en 2025. Trois facteurs expliquent cette dynamique : la baisse des taux d'emprunt amorcée fin 2025 (3,1 % en moyenne sur 20 ans en mai 2026 contre 3,9 % un an plus tôt), le retour des primo-accédants après deux années d'attentisme, et la fin progressive de la prudence post-loi Climat (le marché a digéré les nouvelles règles DPE).

Prix : stabilité dans le sud, légère hausse côté prestige

Le prix moyen au m² dans le 8e arrondissement s'établit à 5 280 € en juin 2026, soit +1,8 % sur un an. Les chiffres masquent toutefois des dynamiques très différentes selon les segments :

  • Périer / Vauban : +3,5 % (les biens de standing avec extérieur restent rares)
  • Roucas-Blanc / Endoume : +2,8 % (vue mer toujours plébiscitée)
  • Bonneveine / Sainte-Anne : stable (+0,5 %), marché familial équilibré
  • Mazargues / Pointe-Rouge : +1,2 %, soutenus par l'effet "village provençal"

Dans le 7e, le Roucas et le Pharo confirment leur statut d'adresses recherchées avec 5 950 €/m² de moyenne. Le 6e (Castellane, Vauban, Lodi) tourne autour de 4 800 €/m² avec une légère prime pour les biens proches du parc Borely et du métro 2.

Délais de vente : un marché qui s'accélère

Pour un bien correctement estimé et bien présenté, le délai moyen de vente dans le sud de Marseille est désormais de 52 jours en juin 2026, contre 71 jours il y a un an. Sur le segment 350-600 K€ (T3-T4 familiaux), nous observons même des délais inférieurs à 30 jours pour les biens d'exception (vue mer, terrasse, exclusivité).

À l'inverse, les biens mal estimés (10 % au-dessus du marché) restent en moyenne 4,2 mois en vitrine avant un premier compromis — souvent après plusieurs baisses successives.

Profils acquéreurs : qui achète à Marseille en 2026 ?

Trois grands profils dominent nos transactions du printemps 2026 :

  1. Les primo-accédants régionaux (35 % des transactions) : couples 28-38 ans, souvent issus du bassin d'emploi marseillais ou de l'arrière-pays. Budget moyen 280-380 K€, recherche T2-T3 avec extérieur.
  2. Les familles en mobilité (30 %) : ménages 35-50 ans venant de Paris, Lyon, Genève, attirés par la qualité de vie et le télétravail. Budget moyen 550 K€-1,1 M€, T4-T5 ou maison.
  3. Les investisseurs locatifs (20 %) : retour timide mais réel, focalisés sur les meublés (LMNP), les colocations étudiantes (proximité AMU) et les pieds-à-terre touristiques (cadre durci par la nouvelle taxe de séjour).

Les 15 % restants se partagent entre acquéreurs internationaux (Belges, Suisses, Allemands) et résidences secondaires haut de gamme.

Quartiers à surveiller cet été

Trois micro-marchés méritent une attention particulière sur la période juin-août 2026 :

  • Saint-Giniez (8e) : effet boulevard Périer, écoles privées en hausse, biens encore raisonnablement valorisés (4 700-5 100 €/m²).
  • Le Rouet (8e) : alternative crédible à Périer pour qui veut le 8e sans le prix, prix au m² 15 à 20 % inférieurs avec qualité de vie comparable.
  • Endoume haute (7e) : la partie haute reste sous-cotée par rapport à la vue mer offerte, potentiel de valorisation à 5 ans estimé à +18-25 %.

Notre conseil pour cet été

Si vous vendez, c'est le bon moment : les acquéreurs sont là, les taux jouent en votre faveur, et les délais sont historiquement courts. Mais l'estimation doit être juste — survalorisation = bien qui traîne, dévalorisation = vente trop rapide à mauvais prix. Faites estimer par 2 ou 3 agences locales.

Si vous achetez, ne tardez pas : la fenêtre des taux bas pourrait se refermer dès l'automne si l'inflation reste sous contrôle. Un bien bien placé acheté en juin 2026 vaudra probablement 3 à 5 % de plus en juin 2027.

Sur l'ensemble de nos arrondissements de prédilection, l'équipe EG Agency reste à votre disposition pour une estimation gratuite ou une recherche personnalisée. Rendez-vous au 64 Avenue d'Haïfa ou via notre estimation en ligne en 3 minutes.

Six mois après le démarrage d'une année 2026 que beaucoup d'observateurs prédisaient morose, le marché immobilier marseillais étonne par sa résistance. Volumes en hausse, prix qui se tiennent, délais de vente qui se raccourcissent dans les beaux quartiers : voici notre analyse complète du marché début juin 2026, basée sur les transactions réelles enregistrées dans nos arrondissements de prédilection (6e, 7e, 8e, 9e).

Volumes : la reprise se confirme

Sur les cinq premiers mois de 2026, le nombre de compromis signés dans le sud de Marseille progresse de +12 % par rapport à la même période en 2025. Trois facteurs expliquent cette dynamique : la baisse des taux d'emprunt amorcée fin 2025 (3,1 % en moyenne sur 20 ans en mai 2026 contre 3,9 % un an plus tôt), le retour des primo-accédants après deux années d'attentisme, et la fin progressive de la prudence post-loi Climat (le marché a digéré les nouvelles règles DPE).

Prix : stabilité dans le sud, légère hausse côté prestige

Le prix moyen au m² dans le 8e arrondissement s'établit à 5 280 € en juin 2026, soit +1,8 % sur un an. Les chiffres masquent toutefois des dynamiques très différentes selon les segments :

  • Périer / Vauban : +3,5 % (les biens de standing avec extérieur restent rares)
  • Roucas-Blanc / Endoume : +2,8 % (vue mer toujours plébiscitée)
  • Bonneveine / Sainte-Anne : stable (+0,5 %), marché familial équilibré
  • Mazargues / Pointe-Rouge : +1,2 %, soutenus par l'effet "village provençal"

Dans le 7e, le Roucas et le Pharo confirment leur statut d'adresses recherchées avec 5 950 €/m² de moyenne. Le 6e (Castellane, Vauban, Lodi) tourne autour de 4 800 €/m² avec une légère prime pour les biens proches du parc Borely et du métro 2.

Délais de vente : un marché qui s'accélère

Pour un bien correctement estimé et bien présenté, le délai moyen de vente dans le sud de Marseille est désormais de 52 jours en juin 2026, contre 71 jours il y a un an. Sur le segment 350-600 K€ (T3-T4 familiaux), nous observons même des délais inférieurs à 30 jours pour les biens d'exception (vue mer, terrasse, exclusivité).

À l'inverse, les biens mal estimés (10 % au-dessus du marché) restent en moyenne 4,2 mois en vitrine avant un premier compromis — souvent après plusieurs baisses successives.

Profils acquéreurs : qui achète à Marseille en 2026 ?

Trois grands profils dominent nos transactions du printemps 2026 :

  1. Les primo-accédants régionaux (35 % des transactions) : couples 28-38 ans, souvent issus du bassin d'emploi marseillais ou de l'arrière-pays. Budget moyen 280-380 K€, recherche T2-T3 avec extérieur.
  2. Les familles en mobilité (30 %) : ménages 35-50 ans venant de Paris, Lyon, Genève, attirés par la qualité de vie et le télétravail. Budget moyen 550 K€-1,1 M€, T4-T5 ou maison.
  3. Les investisseurs locatifs (20 %) : retour timide mais réel, focalisés sur les meublés (LMNP), les colocations étudiantes (proximité AMU) et les pieds-à-terre touristiques (cadre durci par la nouvelle taxe de séjour).

Les 15 % restants se partagent entre acquéreurs internationaux (Belges, Suisses, Allemands) et résidences secondaires haut de gamme.

Quartiers à surveiller cet été

Trois micro-marchés méritent une attention particulière sur la période juin-août 2026 :

  • Saint-Giniez (8e) : effet boulevard Périer, écoles privées en hausse, biens encore raisonnablement valorisés (4 700-5 100 €/m²).
  • Le Rouet (8e) : alternative crédible à Périer pour qui veut le 8e sans le prix, prix au m² 15 à 20 % inférieurs avec qualité de vie comparable.
  • Endoume haute (7e) : la partie haute reste sous-cotée par rapport à la vue mer offerte, potentiel de valorisation à 5 ans estimé à +18-25 %.

Notre conseil pour cet été

Si vous vendez, c'est le bon moment : les acquéreurs sont là, les taux jouent en votre faveur, et les délais sont historiquement courts. Mais l'estimation doit être juste — survalorisation = bien qui traîne, dévalorisation = vente trop rapide à mauvais prix. Faites estimer par 2 ou 3 agences locales.

Si vous achetez, ne tardez pas : la fenêtre des taux bas pourrait se refermer dès l'automne si l'inflation reste sous contrôle. Un bien bien placé acheté en juin 2026 vaudra probablement 3 à 5 % de plus en juin 2027.

Sur l'ensemble de nos arrondissements de prédilection, l'équipe EG Agency reste à votre disposition pour une estimation gratuite ou une recherche personnalisée. Rendez-vous au 64 Avenue d'Haïfa ou via notre estimation en ligne en 3 minutes.

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